Un lieu exceptionnel

Le Couvent des Minimes de Grenoble, est un ancien édifice religieux construit en 1644 par l’ordre contemplatif des Minimes. Il a la double particularité d’être proche du centre ville historique et en plein coeur d’un des quartiers les plus prioritaires de la ville de Grenoble.

Un peu d’histoire

C’est en janvier 1646 que le roi Louis XIV, alors âgé de 7 ans (!) autorise définitivement l’établissement du couvent dans le quartier Très-Cloîtres.

Le couvent va occuper progressivement tout l’espace limité par les rues du Vieux Temple, Sainte-Ursule, et des Minimes.

En 1707, le monastère regroupe chapelle, cloître, écurie, cour, jardin et autre passage ainsi que les bâtiments d’habitations construits peu à peu. 

Couvent des Minimes plan 1700

Impacter sa rue, sa ville, son territoire

De nos jours, le Couvent des Minimes de Grenoble a la double particularité d’être proche du centre ville historique et en plein coeur d’un des quartiers les plus prioritaire de la ville de Grenoble.

Accessible par tous moyens de transport, le quartier Notre-Dame est situé dans le centre de ce que fut l’enceinte médiévale. Il est l’un des plus anciens quartiers et très représentatif de l’histoire de la ville.
Aujourd’hui, il correspond au lieu le plus animé et fréquenté de la ville de Grenoble. Aussi, le secteur draine, grâce à son attractivité et son cachet, un flux important de visiteurs.

Paradoxalement, ce quartier concentre, comme beaucoup de QPV, plusieurs problématiques : loin de vouloir le résumer par des chiffres, on peut noter que plus de 75% des habitants sont éligibles aux allocations et presque un quart de sa population n’a pas la nationalité française ; 50% ne sont pas ou peu diplômés ; plus de 25% sont au chômage.

Par ailleurs, ce quartier se trouve au coeur de Grenoble, reconnue pour être l’une des 5 villes les plus innovantes de France selon le magazine Forbes. Cette distinction cache une réalité très contrastée : quand on est ni chercheur, ni ingénieur, la situation face à l’emploi peut s’avérer compliquée. D’ailleurs, nombreux des coworkeurs sont des “conjoints de” qui, n’ayant pas trouvé de travail à Grenoble, ont choisi l’entrepreneuriat et le télétravail pour leur vie professionnelle.

Enfin, Grenoble, capitale des Alpes, a pour axe économique “le sillon alpin”. Cet axe qui emprunte les vallées, relie Valence à Genève. Avec une quinzaine d’espaces de coworking, rassemblés autour de valeurs et de pratiques communes, nous avons créé Co’Alpin, le collectif du travail de demain. Un réseau de tiers-lieux, véritables outils de développement personnel, économique et territorial, sur nos territoires.

Plan quartier très cloitre

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